Centre ménopause-andropause Outaouais

Fondé en janvier 2005, le Centre ménopause-andropause Outaouais a pour principale mission  de faire reconnaître les bienfaits multiples des hormones sexuelles pour le bien-être et la santé humaine.

Le Centre ménopause-andropause Outaouais a une vocation clinique, une vocation de recherche ainsi qu’une vocation d’information.

Nous sommes désolés...

Nous ne prenons actuellement plus de nouveaux patients...

Depuis la parution du best-seller Hormones au féminin : Repensez votre santé en avril 2008, le nombre de demandes pour des consultations médicales est rapidement devenu exponentiel et ingérable. Nous avons dû prendre de nouveaux patients sur une base occasionnelle seulement. Lorsque nous prenons de nouveaux patients, nous le mentionnons sur notre répondeur téléphonique.


Au Centre, nous avons trouvé difficile la décision de refuser des patients. Nous sommes conscients que nous en décevons un grand nombre. Notamment, plusieurs femmes nous ont fait part du sentiment d'incompréhension voire de colère qu'elles éprouvent lorsqu'elles ne trouvent pas de médecin pour leur prescrire de l'hormonothérapie féminine bioidentique.

Il faut savoir que les multiples bienfaits des hormones féminines (estradiol-17β et progestérone) sont souvent méconnus des médecins parce que la formation des médecins est déficiente sur le sujet, et nous le déplorons. Aussi, lors des journées de formation continue des médecins et dans les revues médicales, on n’en parle à peu près jamais et très rarement de façon positive et éclairée. Cependant, un nombre grandissant de médecins demandent à être informés, ce qui est très positif.

Essayez de trouver un médecin qui soit ouvert à l'hormonothérapie féminine bioidentique. Plusieurs médecins le sont. 

Par vos demandes, vous contribuerez directement à l'avancement des connaissances en suscitant une remise en question par de plus en plus de médecins. Ce qui est très sain. Aussi, vous trouverez peut-être le médecin qui vous prescrirera avec art et science des hormones féminines bioidentiques.


Malgré que nous ne prenons plus de nouveaux patients, le Centre ménopause-andropause Outaouais est très actif.

Le volet clinique

Afin que davantage de femmes aient accès à l’hormonothérapie féminine bioidentique, et ce, prescrite avec art et science:

  • La Dre Demers donne de la formation auprès des médecins et autres professionnels de la santé. Consulter l'onglet "formation médicale" pour plus de renseignements. 

Le volet recherche

La recherche sur les hormones sexuelles et l’hormonothérapie bioidentique sont au cœur des activités du Centre ménopause-andropause Outaouais. 

La Dre Demers a également élaboré, entre autres, trois projets de recherche d'envergure. Nous aimerions éventuellement mettre sur pied une fondation, ou trouver d'autres sources de financement, pour réaliser ces trois projets (voir les onglets Dre Sylvie Demers - Recherche et Dre Sylvie Demers - Fondation).

Le volet information

Comme dit le dicton, "savoir, c’est pouvoir". Malheureusement, dans le domaine de l’hormonothérapie féminine, l’information est remarquablement déficiente, contradictoire et alarmiste. De plus, nous avons institutionnalisé une peur maladive des estrogènes, ces hormones qui sont pourtant l’essence de la féminité et de la vie elle-même.

Une de nos préoccupations est que les femmes et les médecins aient accès à une information hautement crédible, au fait de l’ensemble des connaissances scientifiques.           

Pour ce faire:

  • Depuis 2006, la Dre Sylvie Demers a donné des conférences pour la population générale et la communauté médicale. Elle collabore aussi avec différents médias : radio, télévision, journaux, magazines et Internet.
  • Elle a écrit un best-seller Hormones au féminin : Repensez votre santé (avril 2008; mai 2009 - Les Éditions de l’Homme), livre qui se veut hautement informatif et critique, et qui est basé sur plusieurs de ses observations cliniques inédites et sur plus de 1 000 articles scientifiques. Dans ce livre innovateur, elle démontre les multiples bienfaits des hormones féminines, démysthifie complètement le cancer du sein et dénonce plusieurs faussetés véhiculées en santé des femmes.
  • En avril 2011, Hormones au féminin: Repensez votre santé, mis à jour et adapté pour la France, a été publié par la maison d'édition Marabout sous le nom de: Tout ce que les femmes doivent savoir sur les hormones. En 2013, il a été remis à jour et publié en France par les Éditions de l'Homme sous le titre "Hormones et ménopause". Ce livre a également été traduit en néerlandais et publié par une maison d'édition en Belgique en 2012.
  • En octobre 2013, Dre Demers publie un deuxième livre: "Le mythe de la vitamine D: Rétablir la vérité sur les hormones" (Les Éditions de l'Homme"). Toutes les femmes préménopausées et ménopausées devraient lire ce livre. C'est une question importante de santé publique.
  •  La Dre Demers est aussi en train d’écrire un troisième livre. Il s’agit d’un livre choc qui remet en question beaucoup d’idées préconçues sur les hormones féminines, la féminité et la masculinité.
  • Nous encourageons les femmes, les hommes et tous les professionnels de la santé à être mieux informés en devenant membres du Club Privilège. Vous aurez accès à une information critique et crédible, et même inédite.
  •  Nous devons nous impliquer personnellement et collectivement pour faire bouger les choses. Ensemble, nous pouvons faire une différence. En voici un exemple concret :

Suite à une conférence donnée par la Dre Demers à Sorel-Tracy, madame Christine Bouchard, acupunctrice et ex-ambulancière paramédicale, a initié une pétition afin que les hormones féminines bioidentiques soient couvertes par la RAMQ (et non plus considérées comme des médicaments d’exception).

D'autres femmes se sont jointes à Madame Bouchard (Marie Vanier, Ph.D. en neuropsychologie; Francine Bergeron, femme d'affaires et citoyenne informée; Louise Sauvageau, pharmacienne retraitée). La pétition a été déposée à l'Assemblé nationale du Québec par monsieur Bernard Drainville en septembre 2010 et la date limite de signature était le 16 juin 2010. Malheureusement, le ministre de la Santé, le docteur Yves Bolduc, n'a pas jugé nécessaire d'apporter quelque changement que ce soit (décision rendue en octobre 2010).

D'autres démarches furent entreprises. Depuis 2014, Madame Linda Croisetière et Dre Demers militent ensemble pour que l'hormonothérapie féminine bioidentique soit couverte sans exception par la RAMQ. Madame Croisetière a écrit et envoyé le 19 novembre 2014 une lettre au premier ministre Philippe Couillard et à 20 personnalités politiques. De manière parallèle, le 19 novembre 2014, Dre Demers a écrit et fait parvenir une lettre, cosignée par 19 médecins, au premier ministre Philippe Couillard et à 20 personnalités politiques. Cela a eu pour conséquence positive l'ouverture d'un dossier sur le sujet par Monsieur Luc Castonguay, sous-ministre adjoint (direction générale de la planification, de la performance et de la qualité) au Ministère de la Santé et des Services sociaux. M. Castonguay a affirmé que c'était l'INESSS qui était mandaté par le gouvernement pour décider de ce qui était couvert ou non par le régime public d'assurance médicaments.

Le 23 juin 2015, Madame Linda Croisetière et Dre Demers ont donc fait parvenir une lettre à l'INESSS pour leur demander - dossier scientifique à l'appui - de reconsidérer leur décision de ne pas couvrir sans restriction l'hormonothérapie féminine bioidentique. En décembre 2015, nous apprenons que l'INESSS rejette cette demande. Il semble que la décision, à toutes fins pratiques, n'ait été prise que par une seule personne (le médecin expert consulté dont nous ne connaissons pas l'identité). Pour la majorité des femmes, l'INESSS a donc décidé de ne couvrir que des hormones non-bioidentiques - qui présentent des risques connus pour la santé des femmes  - parce leurs coûts sont faibles et que l'INESSS ne fait pas de distinction significative entre les deux types d'hormonothérapie. Curieusement, pour les hommes, l'INESSS a accepté de couvrir sans restriction plusieurs formulations d'hormonothérapie masculine bioidentique (testostérone bioidentique), alors que celle-ci est plus chère et moins étudiée que celle féminine bioidentique. C'est, selon Dre Demers, du sexisme hormonal, basé sur un mépris injustifiable des hormones féminines. Nous sommes en 2016, il serait temps d'évoluer!

Malgré ces échercs répétés, le combat se poursuit et n'est pas vain. Par exemple, nous remarquons une plus grande ouverture des médias envers l'hormonothérapie féminine ... Il est maintenant plus difficile de faire peur aux femmes, car plusieurs d'entre elles, maintenant informées, ne se laissent plus bernées. Selon la Dre Demers, l'ignorance et la peur engendrées par une désinformation médiatique sont à l'origine de la maltraitance des femmes, de leur sur-psychiatrisation et de leur surconsommation de produits pharmaceutiques et naturels. Cependant, plusieurs journalistes comment à poser d'excellentes questions et nous sommes certains que dans un avenir rapproché, nous raisonnerons enfin en santé des femmes...

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